Al principio, todo es fácil…

Al principio, todo es fácil…

 

Soñamos, y es suficiente para motivarnos.

Podemos tener miedo, pero si nuestro objetivo es suficientemente atractivo, y con un poco de organización, acabamos superándolo.

 

¡Vamos!

 

De hecho, pasamos la puerta, y hacemos los primeros pasos que son, finalmente, muchos más fáciles de lo que habíamos imaginado.  “¡¿Entonces, por qué no empecé antes?!”; reprochamos a nosotros mismos con una sonrisa.

 

Paso tras otro…  los kilómetros, las etapas pasan. Todo fluye, lo que refuerza nuestra motivación, nuestra fe en nuestra capacidad en alcanzar el objetivo. Avanzamos, avanzamos a cada vez más, ¡hasta aumentar el ritmo!

 

¡Corremos!

 

En un momento dado, primer dolor. Oh, nada grave. Solo un movimiento inadecuado; nada que nos impide avanzar. Un poco de atención, de cuidado, y aquí tenemos el problema superado. Además, todo esto confirma que nada nos puede detener finalmente. ¡Nuestra motivación pasa al nivel superior!

 

Los días pasan, cada uno con sus grupos de victorias,… y algunos fracasos. Pero, la repartición es más favorable a las primeras.

Sin embargo, a medida que avanzamos, y que nos acercamos de nuestro objetivo, insidiosamente, el balance empieza a invertirse.

 

Las cosas se ponen más difíciles.

 

¡Andamos!

 

Al fin y al cabo, este objetivo se merece. Obviamente, en el caso contrario, ¡ya lo tendríamos!

¡Que así sea! Y como acumulamos experiencia, que tenemos fe, que nos adaptamos, y que cambiamos;  a pesar de la dificultad del camino, progresamos.

 

Menos rápido que antes… y a cada vez más lentamente.

 

Donde los kilómetros se encadenaban rápidamente al principio, ahora, el más mínimo metro necesita esfuerzos increíbles. Menos mal que hemos empezado por la parte “fácil” del camino; en el caso contrario, ya nos hubiéramos rendido.

 

¡Paso a paso!

 

No obstante, la dificultad se intensifica. Progresamos pero cualquiera diría que estamos “parados”.

La duda se instala.

 

¡Vamos! ¡No vamos a rendirnos! Con este cuerpo acostumbrado, aunque también cansado, solo la experiencia y la fe nos permite avanzar… el objetivo nunca ha sido tan cerca. Casi podemos tocarlo… Sería una pena rendirnos ahora.

 

Sin embargo, el camino se empeña. Y nos pone…

 

¡De rodillas!

 

Aquí, donde la luz de nuestro objetivo brilla justo delante de nuestros ojos, tenemos la sensación que los elementos se unieron para impedirnos el acceso. Parece que nos dicen: “podéis verlo, pero no podréis tocarlo”. En lo más profundo de nuestro ser surge la idea de la rendición.

 

“Es demasiado difícil. Los últimos pasos son inaccesibles. Finalmente, no puedo. El precio es demasiado alto. Fui un estúpido creyendo que era posible”, susurramos.

 

¡Caemos! … (a escasos metros, sin saberlo)

 

Podemos abandonar aquí. No todo el mundo llega tan lejos. Ya es una proeza en sí. Todo el mundo lo entenderá. Y tenemos razón de creerlo.

 

Sin embargo… esta tan cerca que podemos casi tocarlo. Quizás vamos a morir tocándolo, o simplemente acercándonos… y tal vez no. ¿Quién sabe? Pero estamos tan cansados. No sabemos, ya nos sabemos más qué hacer.

 

Ahora bien, la muerte es ineludible para todos. Entonces, tenemos estas opciones: o la esperamos aquí, al borde del camino, o vamos hacia ella, quizás, recorriendo los últimos metros que nos separan de nuestro objetivo. Es una elección personal.

 

Si nos quedamos y esperamos, todo irá bien; podemos también seguir y tomar el riesgo de morir, quizás,… lo que nos brindará la oportunidad, si conseguimos nuestro objetivo, de saborearlo, y de contar la hermosa historia de su conquista.

 

¡Reptamos!

 

Centímetros por centímetros, el soplo agotado, con este dolor agudo… ponemos una mano tras otra. Es insoportable, sin embargo, progresamos. Cada gesto es un sufrimiento físico y moral que solo el homenaje que damos a esta fe ahora perdida que tuvimos al principio, nos da la fuerza de continuar.

 

Tomaremos el tiempo necesario. Lentamente, pero seguramente, en esta vida o en la otra, nuestro objetivo…

 

¡Alcanzaremos!

 

¡Ultreïa!

 

“Una búsqueda comienza siempre con la Suerte del Principiante y termina con la Prueba del Conquistador”.

Paolo Coelho

 

« Buen Camino »

David BARROSO

Au début, tout est facile…

 

On rêve, et cela suffit pour nous motiver.

On peut avoir peur, mais si notre objectif est suffisamment attractif, et avec un peu de méthode, on finit par la surmonter.

 

En route !

 

Et puis on passe le seuil de la porte, et on fait les premiers pas qui se montrent d’ailleurs, encore plus faciles que nous ne l’avions imaginé. « Pourquoi n’ai-je pas commencé plus tôt alors ?! » ; nous reprochons-nous avec un sourire au coin des lèvres.

 

Les pas se suivent… et les kilomètres, les étapes s’enchainent. Toute cette fluidité ne fait que renforcer notre motivation, notre foi en notre capacité à atteindre l’objectif. Et on avance, encore et encore, augmentant même le rythme !

 

Courrons !

 

Et puis à un moment, première douleur. Oh, rien de grave. Juste un mauvais mouvement qui ne nous empêche pas pour autant d’avancer. Un peu d’attention et de soin, et voilà la difficulté surmontée. D’ailleurs, cela nous prouve que rien ne peut nous arrêter finalement. Et notre motivation monte encore d’un cran !

 

Les jours se suivent, avec leurs lots de victoires,… et de quelques défaites. Mais la répartition entre les deux penche en faveur des premières.

Cependant, à mesure que nous avançons et que nous nous approchons de notre objectif,  insidieusement, la balance commence à s’inverser.

 

Les choses sont maintenant plus difficiles.

 

Marchons !

 

Finalement, il va falloir le mériter cet objectif. Et oui, s’il avait été trop facile, nous l’aurions déjà dans la poche.

Alors soit ! Et comme nous prenons de l’expérience, nous avons foi, nous nous adaptons, nous changeons, et malgré la pénibilité du chemin, nous progressons.

 

Mais moins vite qu’avant… et de plus en plus lentement.

 

Là où les kilomètres s’enchainaient à une vitesse fulgurante au départ, maintenant, le moindre mètre gagné nécessite des efforts incroyables. Encore heureux que nous avons commencé par cette partie « facile » du chemin, sinon, nous aurions déjà renoncé.

 

Petit pas par petits pas !

 

Et malgré cela, la difficulté s’intensifie. Nous progressons, mais le surplace n’est pas loin.

Le doute s’installe.

Allons, nous n’allons pas abandonner ! Avec notre corps, certes aguerri mais aussi fatigué, seules l’expérience et la foi nous permettent d’avancer… l’objectif n’a jamais été aussi proche. On peut même presque le toucher… Ce serait dommage d’abandonner maintenant.

 

Et pourtant, le chemin s’acharne. Il nous met…

 

A genoux !

 

Ici, alors que la lueur étincelante de notre objectif brille juste devant nous, les éléments semblent se lier pour nous barrer le passage. « Vous pouvez le voir, mais vous ne pourrez pas le toucher », semblent-ils nous dire. L’idée de l’abandon commence à germer au plus profond de nous.

 

« C’est trop dur. Les derniers pas sont inaccessibles. Je ne peux pas finalement. Le prix est trop lourd. J’ai été stupide d’y croire… », Murmurons-nous.

 

Nous nous écroulons ! … (à quelques mètres, sans le savoir)

 

Nous pouvons abandonner ici. Peu de personnes sont allées aussi loin. C’est déjà un exploit en soi. Personne ne nous en voudra. Et nous avons raison de le croire.

 

Et pourtant… il est si proche, que nous pouvons presque le toucher. Peut-être mourrons-nous en le touchant, ou simplement en nous approchant… et peut-être pas. Qui sait ? Mais nous sommes si fatigués. Nous ne savons pas, nous ne savons plus.

 

Or la mort est une étape inéluctable pour tous. Alors, que nous l’attendions ici, sur ce bord de chemin ou que nous allions à sa rencontre, possible ou pas, en parcourant les derniers mètres vers notre objectif… c’est à chacun de choisir.

 

Restons ici et attendons, et tout ira bien ; ou continuons et prenons le risque de mourir, peut-être, mais au moins, nous avons toujours l’opportunité, si nous atteignons notre objectif, de le savourer et de raconter la belle histoire de sa conquête.

 

Rampons !

 

Centimètre par centimètre, le souffle court, la douleur qui nous étreint… nous posons une main devant l’autre. C’est insoutenable et pourtant, nous progressons. Chaque geste est une souffrance physique et morale que seule l’hommage en la foi maintenant perdue, mais que nous avions au départ, nous donne la force de poursuivre.

 

Nous prendrons le temps qu’il faudra. Lentement, mais sûrement, dans cette vie ou dans l’autre, mais notre objectif…

 

Nous atteindrons !

 

Ultreïa !

 

“Une quête commence toujours par la Chance du Débutant. Et s’achève toujours par l’Epreuve du Conquérant”

Paolo Coelho

 

« Buen Camino »

David BARROSO

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