El Fin del Coaching

El fin del Coaching.

¡Vaya título más llamativo!

 

¿Cómo podemos ser tan seguros?

Sin embargo, todo lo que tiene un principio tiene un fin… Todo sigue un ciclo.

Muchas certidumbres que considerábamos como absolutas y eternas han sidas revocadas (“la tierra está al centro del universo”, o “la tierra es llana”,… por ejemplo). Hasta nuestro universo, por muy grande que sea, los científicos lo consideran como “limitado”.

 

Entonces, ¿por qué no predecir el fin del Coaching?

 

En algunos países, está en una fase de madurez (Estados-Unidos, Francia,…) cuando en otros, está en su total juventud (España, Marrueco,…).

 

Sin embargo…

 

El Coaching supo contestar a una demanda cada vez más definida. Para mantenerse en nuestros tiempo modernos (sin ir hasta Sócrates), el Coaching supo encontrar su elemento generador en el mundo del deporte para, progresivamente, orientarse hacia la empresa, y la vida privada. Cada uno de estos ámbitos, con sus propias interrogaciones, encontró en él los medios para reinventarse y progresar.

 

Lo que al principio era solo un enfoque de « buen sentido », se especializó, hasta profesionalizarse,… y como los resultados fueron muy relevantes, creó un interés cada vez más intenso, y también una vía de negocio.

Las escuelas y centros de formaciones se multiplican; asociaciones procuran oficializar una práctica responsable,… sin conseguir realmente el reconocimiento de los poderes públicos. Sin embargo, la intención está.

 

Al final, el « boom » del Coaching se convierte en un efecto de moda atrayendo a las personas que quieren emanciparse, tal vez formarse, y ¿por qué no? ser coachs.

 

Como coach desde 2007, he observado esta progresión exponencial de formaciones, y de coachs.

 

Hemos pasado de un acompañador con sentido común y algunas técnicas, y sobre todo con una profunda implicación y sensibilidad a un conglomera a cada vez más grande de profesionales con sus técnicas más innovadoras, más espectaculares, donde algunos, en sus “shows” mediáticos nos recuerdan algunos predicadores religiosos.

 

Hablan del Camino, sin embargo, ¿caminan realmente?

 

Algunos confunden el modo con la misión:

  • Dedicarse a algo ganando dinero o
  • Ganar dinero dedicándose a algo.

Obviamente, no todos son iguales, y menos mal. Cuando más gente alineada tengamos en este mundo, mejor será.

 

Por lo tanto, estoy convencido que mis palabras pueden “molestar”, incluso generar “enemigos”. ¡Vale!

Pero es un hecho que el Coaching tal como lo conocemos llegará a su fase de madurez para, luego, y es inevitable, caer en su fase de desincronización (Ciclo de Hudson).

 

En conclusión, el Coaching siempre ha existido. En la época de Sócrates, y la Mayéutica, lo definíamos como el arte de ayudar a las almas, los espíritus en “dar a luz”. Solo cambio de nombre, de forma,… Las habitantes de Quebec lo llaman el GBS (Gran Buen Sentido).

 

De hecho, Si, el Coaching va a desaparecer.

Y como el fénix, renacerá bajo otra forma.

 

  • Para evolucionar
  • Para especializarse
  • Para centrarse en un aspecto más concreto, aún más eficaz.
  • Para fusionar y liberarse del superfluo (hombres, técnicas,…) para reforzar su legitimidad, su eficacia.

 

De una práctica central, pasará a ser una herramienta agregada, una filosofía, un valor añadido,…

 

Es posible que pierda también su nombre, y no llamarse más Coaching.

 

Será inconfortable para algunos, pero es la vida.

 

¿Formaré parte de estos? Quizás…

 

Sin embargo, hago la pregunta. Y es rebatiendo la eternidad de las cosas que reinventamos, que redefinimos, que creamos, que progresamos, que innovamos,… que avanzamos.

 

Entonces, para crear nuestro futuro, debemos actuar en el presente. No debemos considerar que hayamos llegado porque el Camino siempre nos presenta una nueva etapa por superar cuando pasamos la meta.

 

Es lo que encontramos en Ultreïa e Suseïa = ¡más lejos, más alto!

 

Entonces, si quieres compartir este camino de evolución conmigo, ya sabes cómo y dónde encontrarme.

 

Hasta entonces,…

 

« Buen Camino »

🙂

 

David BARROSOLa fin du Coaching.

Voilà un titre des plus interpelant !

 

Comment peut-on être aussi catégorique ?

Et pourtant, tout ce qui a un début a une fin… Et tout suit un cycle.

Beaucoup de certitudes que nous considérions comme absolues et éternelles ont été révoquées (« la terre est au centre de l’univers », ou bien « la terre est plate »,…par exemple).

Même notre univers, aussi grand soit-il, les scientifiques le considèrent comme « limité ».

 

Alors pourquoi ne pas prédire la fin du Coaching ?

 

Dans certains pays, il est en phase de maturité (Etats-Unis, France,…) alors que dans d’autres, il est en pleine jeunesse (Espagne, Maroc,…).

 

Et pourtant…

 

Le coaching a su répondre à une demande qui s’est de plus en plus définie. Pour rester dans les années contemporaines (sans remonter à Socrate), il a trouvé son élément déclencheur dans le monde du sport pour, progressivement, s’orienter vers l’entreprise, puis la vie privée.

Chacun de ses domaines, sujets à des interrogations, a trouvé en lui les moyens de rebondir et de progresser.

 

Ce qui au départ était une approche de « bon sens », s’est spécialisée, s’est professionnalisé,…  et comme les résultats ont été plus que probants, cela a créé un courant d’intérêt fort, et aussi une voie d’affaire.

Les écoles et centres de formations fleurissent ; des associations tentent d’officialiser une pratique responsable,… ou aucune n’est réellement reconnue par les pouvoirs publics. Mais l’intention est là.

 

Au final, le « boom » du coaching devient un effet de mode où s’engouffrent de nombreuses personnes désireuses de s’émanciper, voire se former, et pourquoi pas être coachs.

 

En tant que coach depuis 2007, j’ai pu observer cette progression fulgurante de formations, et de coachs.

 

Nous sommes passé d’un accompagnant plein de bons sens avec quelques techniques, et surtout une profonde implication et sensibilité à un conglomérat toujours plus grand de professionnels avec des techniques plus révolutionnaires les unes que les autres, de plus en plus spectaculaires, où certains, dans leurs « shows » médiatiques pour promouvoir les bienfaits du coaching, rappellent certains prédicateurs religieux.

 

Ils parlent bien du chemin, mais le font-ils vraiment ?

 

Certains confondent le moyen avec la mission :

  • Se dédier à quelque chose en gagnant de l’argent ou
  • Gagner de l’argent en se dédiant à quelque chose.

Evidemment, ils ne sont pas tous identiques, et heureusement. Plus nous aurons de personnes alignées dans ce monde, meilleur il sera.

 

Pour autant, je suis convaincu que ces mots peuvent « choquer », et il est possible que cela me génère des ennemis. Soit !

Mais il est un fait, que le Coaching tel que nous le connaissons atteindra sa phase de maturité pour irrémédiablement tomber dans sa phase de désynchronisation (Cycle de Hudson).

 

Finalement, le Coaching a toujours existé. A l’époque de Socrate, et la Maïeutique, on appelait cela « accoucher les âmes, les esprits ». Il a simplement changé de nom, de forme,… c’est ce que les Québécois appellent le GBS (Grand Bon Sens).

 

Alors oui, le coaching actuel va disparaître.

Et tel un phénix, il renaitra sous une autre forme.

 

  • Pour évoluer.
  • Pour se spécialiser.
  • Pour se centrer sur un aspect plus concret, plus efficace encore.
  • Pour fusionner et se libérer du superflu (hommes, techniques,…) pour renforcer sa légitimité, son efficacité.

 

D’une pratique centrale, il passera à être un outil de plus, une philosophie, une valeur ajoutée…

 

Il est même probable qu’il ne s’appelle plus coaching.

 

Cela sera inconfortable pour certains, mais c’est la vie.

 

Serai-je parmi ceux-là ? Peut-être…

 

En tout cas, je me pose la question. Et c’est en remettant en cause qu’on redéfini, que l’on crée, que l’on progresse, que l’on innove,… qu’on avance.

 

Alors pour créer notre futur, agissons au présent. Ne considérons pas être arrivés, car le Chemin présente toujours une nouvelle étape à franchir lorsque nous avons atteint la ligne d’arrivée.

 

C’est ce qu’on retrouve dans Ultreïa e Suseïa = toujours plus loin, toujours plus haut !

 

Alors si vous souhaitez partager ce chemin d’évolution avec moi, vous savez où et comment me trouver.

 

D’ici là…

 

« Buen Camino »

🙂

 

David BARROSO

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